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 Cap'tain [Terminé]

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Franck Moreau
Nouveau Riche
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Messages : 15
Date d'inscription : 27/07/2016
Age : 28


MessageSujet: Cap'tain [Terminé]   Mer 27 Juil - 20:03

MOREAU FRANCK: CAP'TAIN





Nom : Moreau

Prénom : Franck

Surnom : Cap'tain


Sexe : Masculin


Âge : 42 ans

Taille : 1m80


Monde d'Origine: Terre/France.

Race : Humain


Orientation sexuelle : Hétérosexuel


Description physique :
Franck est un homme grand et musclé. Il n'est pas très large d'épaule et peut paraître élancé d'une certaine manière. Pour autant, son physique reste imposant et ses muscles sont tous dessinés. C'est un grand sportif du fait de sa profession. Les yeux verts et les cheveux bruns, Franck a beaucoup de charme et de charisme. Son passé tourmenté ne lui donne plus vraiment le cœur à rire, mais c'est dommage, car cet homme possède un large et magnifique sourire lorsqu'il est de bonne humeur. Présentant une palette émotionnelle plutôt lisse, dans le meilleur des cas vous le verrez esquisser un sourire en coin, ou plisser ses yeux d'un air agacé. Difficile de deviner le fond de ses pensées avec ce regard vide et ce visage peu expressif, voir froid. Il possède de larges mains au doigts long et aux ongles impeccables. Ceux qui les ont vues de près, de très près même, peuvent en attester. Enfin, cela dépend de la vitesse à laquelle ils les ont vues passer...


Personnalité :
Franck est un homme renfermé, distant, voir patibulaire. Il n'est pas très bavard et tant mieux. Son humour est sarcastique, il est donc difficile de savoir s'il plaisante ou non lorsqu'il vous chambre. C'est un ancien militaire, il a l'habitude de se faire respecter, de respecter l'autre et le groupe.Toutefois, il aime se faire taquiner, cela lui rappelle l'ambiance de son commando, mais vous ne l'entendrez jamais l'avouer. Il a un mental de fer et une sacrée autodérision, difficile de le faire plier. Franck est sûr de lui et de ses capacités. Il sait ce qu'il vaut, et a un bon esprit d'équipe et de solidarité.
Franck a choisi Balor une fois arrivé au cercle. Ce n'est pas un mauvais dans l'âme et il n'a pas un fond malsain. Néanmoins, il a préféré choisir un village proche de son état d'esprit actuel. Il ne se voyait pas baigner dans l'ambiance tranquille et plan-plan de Ceartas, ou se mettre au jonglage ou à la danse du ventre à Angus. Autant faire ce qu'il sait faire de mieux: péter des dents et casser des genoux.


CV: domaines de compétences et de connaissances:


Du fait de son passé dans les forces spéciales, Franck maîtrise ces domaines: Combat à mains nues, Karaté, combat à l'arme blanche, tacticien, survie en milieu sauvage. Du fait qu'il a été marié: il maîtrise l'art de l'abstinence, du détournement de conversation, de l'évitement de baffe et du camouflage de gueule de bois.

Pouvoir/ Capacité spéciale: Franck a subi un rituel satanique. Il ne peut donner d'explications scientifiques, mais il a le don de pouvoir enflammer certaines parties de son corps. Ce don reste toutefois envahissant, car soumit à ses émotions. Si une émotion le déborde (surtout la colère), il peut se retrouver le corps embrasé, a devoir attendre patiemment que cela passe. Autrement, la plupart du temps, il peut limiter son pouvoir à des parties précises de son corps.


Histoire

Un soir, un bar…

Des hanches pleines, la taille fine et une démarche chaloupée. Comment ne pas regarder en direction de cette femme? Les yeux de Franck se promenaient sur ce corps qui aiguisait ses sens. Son regard glissa à la rencontre de celui de la jeune femme. Ce contact furtif synchronisa le battement de leur cœur respectif. Le coup de foudre, le vrai. Lui au milieu de sa bande d'amis et elle seule faisant son entrée. Franck était encore militaire à cette époque, engagé dans les forces spéciales françaises. Elle était vendeuse en parfumerie dans une petite boutique du centre ville.  Franck avait laissé en plan sa bande et ses manières rustres, pour enfiler sa courtoisie derrière un sourire enjôleur. Après quelques verres, le duo c'était échangé leurs numéros de portables en se promettant de s'appeler...

Une nuit, un rêve…

De retour d'une longue et pénible mission, complètement épuisé, Franck fut tout de même heureux de pousser la porte de l'appartement. En voyant son chez Soi parfaitement rangé et décoré, une odeur de linge propre lui chatouillant même les narines, il sourit. Heureux des avantages que lui offraient soudain la vie à deux, un air de Doc gynéco sur les lèvres, Franck pénètra dans la chambre à la rencontre de sa dulcinée.

Lui:"Oh Vanessa, je pense à toi, j'ai les dessous mouillés mouillés, je dois me réveiller..."

Elle se tient face à lui, une mine faussement ronchonne. Il l'enlace et tente de l'embrasser.

Elle:"Idiot va. Je n'aime pas cette chanson en plus, elle ne fait pas honneur à mon si joli prénom".

Voilà que sa douce essaye d'esquiver son baiser pour jouer les courroucées. Loin d'être dupe, le militaire la serre plus fort contre lui et l'attire plus près de ses lèvres. Bien vite, les sens s'échauffent et leurs corps réduisent à jamais cette affreuse distance que leur avait imposé son travail. Les lèvres de Franck quittent celle de Vanessa pour venir la saupoudrer de baisers. Les voilà déjà allongés et alanguis sur le lit double. Les vêtements s'agrippent tant qu'ils le peuvent, mais les mains agiles du militaire n'en font qu'une bouchée. A même le sol, ils y resteront en boule pour quelques minutes d'éternité. En douceur, le corps de Franck visite celui de sa douce, mais bien vite, le vide qu'avait généré le manque, usa sa patience et attisa son désir. Le voilà qui poursuit son refrain d'une voix chaude: "J'veux une tas-pé iyé iyé iyé iyé iyech.". Elle rit et glousse. Sans le moindre efforts il la retourne et agrippe ses hanches rondes qui l'avaient tant séduit ce soir là, au bar, pour le plus grand plaisir de Vanessa....


Un matin, le frisson…

Ce matin là, un bâtonnet en plastique ce faisait maltraiter. Une sale journée pour ce pauvre objet. D'abord, on l'avait suspendu au dessus du vide...puis on lui avait uriné dessus...et maintenant voilà qu'on l'agitait dans tous les sens comme un maracas. Vanessa faisait les cents pas dans la salle de bain en se rongeant les ongles nerveusement. Franck, lui, ronflait tranquillement dans le lit, allongé en étoile de mer. De toute manières, ce genre d'inquiétude ne l'atteignait pas lui. Plus que quelques minutes. Et si c'était encore négatif? Et si tous ces efforts n'avaient servis à rien? Marre de faire la chandelle. Si cette fois-ci cela ne fonctionnait pas, tant pis, elle laisserait tomber quelque temps....C'est l'heure! Vanessa fait une petite prière intérieure et finit par regarder l'écran. Deux barres...Merde, ça veut dire quoi déjà deux barres? Le carton d'emballage et la notice volent dans tous les sens. Elle serait prête à retourner toute la salle de bain pour avoir confirmation...

Franck manque de s'étouffer sous le poids rebondissant de sa tendre femme. Il regrettait presque d'avoir épousé cette pile électrique, incapable de le laisser roupiller en paix. Elle saute sur le lit et pousse des cris de joie. Il grogne et plisse les yeux. Il lui faut bien quelques secondes avant de saisir un mot au vol: enceinte. Hein? Franck écarquille de grands yeux ronds et se redresse comme piqué par une mouche. Son sourire s'élargit et il attrape sa femme au vol en pleurant de joie.


Une semaine, une routine…

Pourquoi personne ne croit que la vie perd de sa saveur avec le temps? Pourquoi nous avons tous cette prétention d'être plus doué, d'être différents des autres? Quoi qu'il en soit, Franck et Vanessa commencèrent à s'embourber dans le quotidien et son ennui mortel. La vie manquait d'imprévus et de spontanéité. Comment mettre du piquant à ça vie dans le rouage bien huilé du quotidien? Impossible pour eux de s’extirper de cette vie régler comme un métronome. Vanessa avait fini par réduire son temps de travail pour s'occuper de leurs deux enfants. De toute manière, après de nombreux calcul, il revenait moins cher de fonctionner ainsi que de payer une nourrice. Et puis, le métier de Franck était plutôt bien payé. Ils pouvaient se le permettre. Bien vite, les tensions naquirent. Vanessa n'avait plus le cœur à reprendre le travail. Cela faisait trop longtemps qu'elle avait quitter ce milieu et elle ne s'en sentait plus capable. Les enfants entraient dans leur adolescence et commençaient à tester les limites. Limites qu'elle était seule à poser étant donné que Franck était continuellement en mission et en déplacement pour le travail. Pour elle, il était devenu le mari distant, le père fuyant ses responsabilités. Pour Franck, elle était devenu la mère qui couve, l'épouse frigide, l'éternelle insatisfaite. Elle s'ennuie? Qu'elle aille bosser! Elle veut qu'on la désire? Depuis quand elle ne se maquille plus? Il veut me toucher? Depuis quand il ne m'a pas dit je t'aime? Il est débordé de travail, il défend le pays lui? Et sa famille, elle, elle passe après son pays? C'est tout l'amour qu'il nous porte?


Un weekend, le commencement...

Désireux de sauver son couple et sa vie de famille, Franck décida d'amener sa petite tribu Moreau en weekend dans une région du sud de la France. Sa femme ne montra aucune émotion vis à vis de son initiative, elle se contenta de mettre ses lunettes de soleil et de prendre un livre "au cas où". Il se demanda où était passé le temps où elle prévoyait des "petits capuchons de caoutchouc" pour leur virée en weekend...
Sa fille aînée, 14 ans, avait passé plus de temps à râler et à lui demander s'il aurait une connexion wifi dans ce trou paumé, pour rester connectée avec ses amis, plutôt que de s'intéresser au voyage. Son fils, 12 ans, s'était installé derrière lui dans le monospace familial, les yeux rivés à son écran de console portable. Dans un soupir d'agacement et de lassitude, Franck démarre le moteur et entame la route...

Après de nombreuses négociations, il réussi à faire bouger les fesses de toutes cette bande et à partir en randonnée dans la garrigue. Le paysage était sec et rocailleux. Au bout de 2 heures de marches, ils aperçurent un vieux bâtiment qui semblait désaffecté. La construction était en briques rouges et paraissait immense. Aussi grande qu'un gigantesque centre commercial. Pour autant, aucune enseigne n'était dessus. Probablement une vieille coopérative d'anciens vignobles du coin, ou quelque chose de cet ordre là. En se rapprochant, ils purent y lire des inscriptions étranges taguées en blancs au dessus de l'entrée. "Entrer défier la mort et trouver un sens à votre vie". "Les faibles ne seront jamais vainqueurs". "Pénétrez mais n'en sortez jamais". Vanessa n'y prêta pas trop attention, mais les enfants se prirent tout à coup d'une passion pour ce bâtiment. Franck observa les inscriptions et conclu qu'il s'agissait certainement d'un bâtiment servant de terrain de jeu pour les jeunes ados du coin. Ils cherchaient probablement à se faire peur. Il sourit en se disant que certains jeunes garçons avaient du réussir à emballer pas mal de jeunes filles après les avoir défiés d'entrer dans un endroit pareil.

Bien sûr, les deux adolescents voulurent y jeter un coup d’œil. Ils avaient envie de voir de plus près. Franck soupira et Vanessa releva ses lunettes de soleil pour mieux voir la bâtisse. Lorsque Franck vit monter ses enfants sur les trois marches du pavillon, il ne sut expliquer pourquoi, mais il eut soudain très peur. Un doute énorme l'envahit. L'instinct d'agent des forces spéciales certainement. Quoi qu'il en soit, il refusa à ses enfants d'entrer dans cet endroit, le jugeant trop étrange malgré tout. Vanessa fronça les sourcils, le trouvant trop barbant et frustrant avec les enfants. Pour une fois qu'ils s'amuse dans ce foutu weekend finit-elle par lui cracher. Franck rongea son frein et les accompagna à l'intérieur. Il était loin de se douter qu'il accompagnait sa famille à sa perte...


Deux années, un bouleversement…

A l'intérieur, une communauté. Une fois entré, impossible de sortir du bâtiment sans avoir réussi une épreuve de survie qui se déroule toujours trois jours après l'entrée des intrus curieux. L'épreuve ne concerne que les hommes et jeunes hommes de 14 ans et plus. Franck fut donc le seul à devoir entrer dans l'arène et défendre la vie de sa famille. Là, sur la terre battue de ce ring, tout juste délimité par des cordes et la foule d'adeptes, il dû se battre contre un homme de la communauté.

Le principe de vie de ce groupe sectaire était très simple et très caricatural. Les femmes s'occupaient d'assurer la descendance de la communauté en couchant avec les champions. Les hommes se battaient dans ce ring, toujours jusqu'à la mort, mais uniquement lors d'occasions particulières. Et l'arrivée de nouveaux entrant était une occasion particulière. La règle était simple, Si Franck réussissait à tuer son adversaire, sa famille serait saine et sauve et ils pourraient décider de rester ou de quitter la communauté. S'il échouait, sa famille serait tuée.

Pendant trois jours, sa femme, lui et ses enfants furent séparés. Impossible pour Franck de savoir s'ils allaient bien ou pas. La seule phrase qui lui était dite était de se concentrer sur son épreuve à venir et d'avoir la foi en "notre protecteur". Certainement que sa famille c'était fait manipuler pendant tout ce temps, car à l'heure du combat, ils arboraient tout trois un regard très particulier. Franck se demanda même s'ils n'avaient pas été drogués.

Une fois dans l'arène, une seule chose percuta son esprit: la survie. S'il gagnait, ils pourraient partir. Ainsi, ces trois jours ne resteront dans leur mémoire qu'un mauvais souvenir. L'agent des forces spéciales françaises démontra son talent et son habileté au combat au corps à corps. L'homme en face de lui été bien plus grand et plus costaud, mais bien moins entraîné que lui. En quelques minutes à peine, Franck l'avait tué de sang froid en lui vrillant son cou de bœuf sans la moindre difficulté. La foule laissa éclaté sa joie et les hourras. Franck fut soulevé de terre et porté comme un champion par la foule. Il croisa le regard de sa femme et cru y voir cette étincelle qu'il lui avait connu à cette époque...il était pourtant loin ce bar aujourd'hui. Franck sourit à sa femme qui lui rendit son sourire. Il avait sauver sa famille. Du moins, c'est ce qu'il croyait...

Dans une pièce plus intime, la famille pu se retrouver. Ses enfants coururent vers lui et lui sautèrent au cou avec joie. Ils étaient fier de leur père, fiers de son exploit. Jamais sa petite tribu n'avait vue cette facette de sa personnalité. Cet homme froid, efficace et surentraîné. Sa femme vint l'embrasser avec passion, suscitant la gêne chez les adolescents. Franck sentit son cœur se réchauffer. Pour le militaire, il était clair qu'il fallait quitter cet endroit au plus vite, mais il déchanta en entendant le discours fou de sa femme et de ses enfants. Pendant ces trois jours ils avaient été en contact avec une certaine: Malissy. Visiblement la gourou de cette secte. Celle-ci avait réussi à convaincre sa femme du bien fondé de leur communauté et elle et les enfants étaient prêt à y rester pour toujours. Son fils rêvait de devenir aussi "balèze" que son père, comme dans son dernier jeu vidéo de combat...Sa fille aînée, en pleine quête de sens sur sa vie et sur sa féminité, se voyait déjà être une future mère exceptionnelle et œuvrer pour la communauté. Et sa femme, allez savoir quelle folie l'avait piqué. Voir ses enfants se laisser berner aussi facilement ne surprenait pas Franck. Mais sa femme, elle si intelligente et douce, pourquoi? Une phrase le marqua au fer rouge: "Tu t'es toujours battu pour ton pays au détriment de ta famille. Aujourd'hui, je t'ai vu te battre pour nous. C'est le plus beau cadeau que tu nous ais fait: la vie. En tous les cas, l'homme désespéré qu'il était fini par céder et laisser sa raison de côté. Sa femme le désirait à nouveau, ses enfants le vénéraient, c'était peut-être leur destin après tout.


Un jour, un déclic…

Les deux premières années passèrent sans encombres. Franck commençait même à voir la communauté sous un autre angle. Ce n'était pas vraiment une secte, mais des visionnaires. Ils préféraient plonger dans un mode de vie plus archaïque, plein de rites et de cadre. La place de chacun était bien claire. L'homme, fort, assurait la survie de sa famille. Les femmes, maternantes, assuraient la survie de l'espèce. Cela peut paraître fou résumé ainsi, mais pas tellement au final. Loin de notre société capitaliste, de ces besoins de chiffres et de rentabilité qui nous coupent de la réalité de la vie et de la nature, la communauté, elle, redonne une place à la survie, à l'instinct et à la sélection naturelle. Une vie plus en accord avec la nature finalement.

Tout allait comme sur des roulettes, jusqu'à ce que certains événements viennent réveiller l'esprit critique de Franck.

D'abord, sa femme. Le champion se devait d'honorer les femmes de la communauté. Non pas qu'il n'était pas homme à se laisser tenter par un beau cuissot sans lendemain, mais tout de même, de là à passer le cap. Il n'était pas un homme infidèle et, le plus dur pour lui, fut d'entendre sa femme pleurer et lui faire une crise à cause de cela. Il y a encore de cela deux ans, elle lui aurait tranché les parties s'il l'avait trompé. Et voilà qu'aujourd'hui elle lui reprochait de la couvrir de honte et de déshonneur. Les autres champions honorent les femmes de la communauté. Certaines sont venues se plaindre à moi de ne pas avoir reçu tes honneurs. Voilà ce que sa femme, celle à qui il avait jurer fidélité devant Dieu et les hommes, lui demandait de trahir sa promesse. Le monde marchait à l'envers.

Puis, sa fille, maintenant âgée de 16 ans. Voilà qu'il apprend que, bien sûr, cela fait plusieurs jours que les autres champions lui ont fait l'honneur de partager sa couche. La moutarde lui monta au nez. Il les tuerait ces salauds qui ont oser pervertir sa fille, sa douce et innocente petite fille. Cependant, voilà que celle-ci s'insurge, elle lui reproche de juger les paroles de la grande Malissy. Le monde marchait sur la tête.

Et pour finir, son fils, du haut de ses 14 ans, voilà qu'il débutait son entrainement. Dans quelques mois, il devrait assurer son premier combat à mort, rite initiatique pour devenir à son tour un champion. Franck remarqua alors qu'il n'avait jamais pensé à l'avenir dans cette communauté. Il s'était contenter d'apprécier le semblant de paix que cette secte avait amené à sa famille. Désormais il en payait le prix, mais hors de question que son fils ne meurent parmi ces fous...


Une nuit, un chaos…

Pendant les mois d'entrainement de son fils, Franck devient son tuteur. Lui qui se faisait surnommer depuis deux ans le "Cap'tain", lui dont le surnom était scandé par la foule en délire, se devait d'entraîner son fils. Toutefois, en parallèle, il échafauda un plan pour essayer de sauver sa famille et de l'extraire de cette maudite secte.

Son fils ne fut pas difficile à convaincre. Même toutes les belles paroles du monde ne pouvait rien contre la peur viscérale de mourir de ce jeune adolescent. Après quelques jours de négociations et de remise en question, son fils fini par accepter d'aider son père et de quitter ce lieu de fous. Sa fille et sa femme refusèrent d'entendre parler de cette possibilité. Elles étaient beaucoup trop manipulée par cette maudite femme, ou sorcière comme l'appelait Franck.

De ce fait, lorsque le jour fatidique arriva, Franck du faire un choix. Il ne pourrait pas amener sa fille et sa femme de force sans se faire rapidement rattraper par les membres de la communauté. Comme l'entrée l'avait signifiée à leur arrivée: "Pénétrez, mais n'en sortez jamais". Il décida donc de sacrifier sa femme et de tenter le tout pour le tout avec sa jeune fille. Dans leurs appartements, il fondit sur le lit de sa fille, asséna un cou violent sur sa nuque afin de l’assommer, et la transporta avec son fils en direction de la sortie du bâtiment. Ce qu'il ne savait pas, c'est que sa femme l'avait trahit. Malissy et une grande partie de la communauté les attendaient à l'entrée du bâtiment.

Une sorte d'autel avait été placé au centre du ring. Frant fut allongé et maintenu dessus par des liens solides. Alors qu'il tourna la tête pour chercher son fils du regard, il comprit que c'était la fin pour sa petite tribu Moreau. Des larmes envahirent son visage lorsqu'un des champions égorgea de sang froid son fils devant lui, comme s'il eut s'agit d'un porc. Sa fille, reçut le même traitement. Émergeant de son évanouissement en écarquillant de grands yeux surpris par cette douleur et ce trou béant qui soulignait sa gorge. Sa femme, elle, l'observait sangloter comme un enfant, mais son regard était noir de haine. Elle mourut de la même manière, mais sans peurs et sans douleurs apparentes. Elle avait le regard fou d'une fanatique et Franck pu lire sur ses lèvres: "gloire au protecteur".

Sur cette pierre, anéanti, Franck était brisé au plus profond de son âme. La "sorcière" s'approcha de lui et entama un étrange rituel. Il était question de Satan et de ses fils des enfers. Elle parlait de lui comme d'une offrande. Franck ne chercha pas même à se débattre lorsqu'elle entailla sa peau. Il sentit la mort le recouvrir et l'obscurité l'envahir.


Un matin, une vengeance


Dans cette obscurité, une main. Une main rouge comme le sang. Franck l'attrape. Dans cette obscurité une voix. Cette voix fait résonance avec l'âme brisée de Franck. Sa seule émotion, la vengeance. La main rouge et le sourire de cette voix lui propose une option. Lui l'homme juste et digne du paradis, donnerait-il son âme contre une vengeance?

Les yeux de Franck s'ouvrent sur la réalité. Était-ce un rêve? Les liens ne sont plus là et il se redresse pour s'asseoir sur la pierre. Au sol, le sang et les corps de sa famille sont toujours présent. Le regard de Franck se durcit. Il ne pense plus qu'à une seule chose: tuer Malissy.

L'agent des forces spéciale entre en action. Discret, méthodique, efficace, il progresse dans le bâtiment jusqu'aux quartiers de la gourou. Une fois à l'intérieur, il attend, tapit dans l'ombre. Il attend le bon moment, celui où elle sera seule et sans défenses, pour bondir. Déjà le moment arrive...

Bondissant sur elle, il la plaque au sol. Cette garce payerait le prix cher. Voilà qu'il la passe à tabac sans ménagement. Prit d'un coup de folie bestiale, il décide de la violer. La tuer, là, sans souffrances, serait beaucoup trop doux pour elle. Déjà il la pénètre de toute sa rage et sa rancœur. La colère monte en lui et le domine. Des flammes immenses se mettent à naître de sa chair. Franck est en feu mais ne souffre aucune douleur lui. Par contre, Malissy hurle à la mort. Les flammes lèchent son corps et la brûlent. Franck est prit d'un rire fou et sadique, il fini son affaire sous les cris de douleurs de la sorcière et, au moment de ce que l'on pourrait appeler sa jouissance, sa vue se brouille et Franck sombre dans l'inconscient.
 

Une nouvelle vie, la rédemption?

C'est ainsi que Franck, cet agent des forces spéciales, un homme qui aurait pu avoir une vie presque banale, bascula en enfer, pour finir par atterrir sur les landes d'Aslinn. Une triste histoire et un triste héros. Sans sa tribu, le Cap'tain poursuit sa vie malgré tout, résigné et solitaire. Il n'a pas peur de la mort mais s'en méfie. Il pense que son âme est désormais maudite et que Satan l'attend sagement de l'autre côté de la ligne verte.

Sur les landes, Franck choisit de vivre à Balor. Ce n'est pas un homme de nature malhonnête, mais plutôt un malchanceux qui préfère rester dans une ambiance proche de celle de son coeur. Une âme brisée qui cherche à ne plus voir de beauté dans la vie, sans pour autant chercher la mort. Cela fait déjà 2 ans qu'il vit sur l'île. Sa priorité a été de trouver des vêtements adaptés à sa "pathologie". Les flammes ne faisant pas bon ménage avec les tissus. Il réussi à trouver un marchant étrange qui pu lui vendre des vêtements ignifugés. Avec le temps, Franck maîtrise plutôt bien les flammes de son corps. Il peut enflammer les parties de son choix, mais reste encore très sensible à ses émotions, notamment la colère...

Oserez-vous lui serrez la main?




HRP

Code Règlement: 1825


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